33 ans sous Windows, puis le Mac
Le récit honnête d'un changement de machine qui n'a rien à voir avec une guerre de religion : ce sont mes sessions Claude Code en parallèle qui ont fini par forcer le choix.
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Trente-trois ans sous Windows. Et cette semaine, je suis passé sur Mac.
Je ne suis clairement pas le premier à faire ce saut, et je ne serai pas le dernier — des millions de personnes l’ont fait dans un sens ou dans l’autre. Ce qui m’intéresse davantage, c’est ce qui m’y a poussé.
La vraie raison, sans enjoliver
Il faut être honnête : ce n’est pas une histoire de goût pour le design ou l’écosystème Apple. C’est une histoire de puissance. En travaillant, j’ai presque toujours trois, quatre, parfois cinq sessions Claude Code qui tournent en parallèle à côté de ce que je fais activement. Sur mon PC Windows pro, ça ne passait plus : ma performance de travail au jour le jour était plombée par ces sessions qui se battaient pour les mêmes ressources.
Il me fallait plus de puissance, et j’avais concrètement deux options : tout miser sur un PC Windows plus costaud, ou basculer sur Mac — dont l’architecture, plus proche de Linux, m’offrait aussi de vrais avantages sur ce terrain-là. J’ai fait le choix du Mac, all-in sur l’optimisation Apple Silicon. Pour l’instant, aucun regret.
Le delta est énorme — dans le bon sens
Entre le PC que j’avais avant et ce Mac, l’écart est presque jour et nuit sur ce point précis : la capacité à faire tourner plusieurs choses en parallèle sans que tout ralentisse. C’est exactement ce que j’étais venu chercher.
Ce qui reste pénible
Ceci dit, je ne vais pas prétendre que la transition a été indolore. Sans la motivation forte de repenser ma façon de travailler, je pense qu’elle aurait été beaucoup plus dure à avaler. Comprendre comment Option et Commande remplacent Alt et la touche Windows, apprivoiser le Dock au tout début, saisir comment les fenêtres se comportent réellement sur Mac — rien de tout ça n’a été évident. Honnêtement, ça ne l’est toujours pas complètement.
Ce que je garde
Je conserve un PC Windows côté perso, et c’est là que je trouve la vraie bonne surprise : mon cerveau bascule déjà beaucoup plus facilement d’un système à l’autre qu’avant. Utiliser l’IA de façon plus intensive m’a en quelque sorte ouvert le champ des possibles — pas seulement sur l’outil de travail, mais sur ma capacité à changer d’habitudes tout court.
Ce n’était pas le plan de départ. Mais forcer ma façon de travailler à s’adapter a fini par forcer la machine à s’adapter aussi.